Projet 2017

Territoire à la carte

En 2017, l’écomusée des Monts d’Arrée met le territoire au cœur de son projet culturel.

* Un projet fou ! La création d’une carte subjective des Monts d’Arrée
Geographie subjective

    Emmenés par Catherine Jourdan et le collectif Géographie subjective dans un projet artistique participatif, les habitants sont invités à dessiner leur propre carte du territoire des Monts d’Arrée. Mais il ne faut pas s’y tromper, il sera davantage question de ressenti que de géographie, de poésie que de géologie, d’impression et de vécu plutôt que d’objectivité scientifique. La carte savante des géographes ne sera qu’un prétexte à discussion et ne sera là que pour mieux être détournée.

Catherine Jourdan se présente aujourd’hui comme une artiste documentaire qui place la paroles des habitants au cœur de son travail et revendique la co-conception de ses cartes subjectives. Elle réalise ses cartes sous la dictée, à la manière d’un écrivain public. « Une carte subjective est une carte réalisée par un habitant ou un groupe d’habitants avec l’aide d’une équipe de géographes du dimanche ou autres artistes. Elle est ensuite imprimée et rendue publique dans les espaces de communication de la ville. »

Cliquez ici pour voir la carte subjective qui a été réalisée pour la ville de Rennes!

Avec le collectif Géographie Subjective elle a déjà réalisé une vingtaine de cartes, mais elle ne s’est encore jamais attaquée à un territoire rural aussi vaste que les Monts d’Arrée.

shapeimage_2Catherine Jourdan viendra en résidence du 17 au 23 avril, travailler avec un groupe de 15 volontaires  sollicités environ 3 h par jour pendant 5 jours. Après avoir finalisé le travail graphique en atelier, elle reviendra présenter la carte à tous les visiteurs de l’écomusée et la diffuser sur l’espace public, selon des modalités choisies par le groupe de travail lui-même.

Si vous souhaitez participer à la création de la carte et rencontrer Catherine Jourdan ainsi que le collectif Géographie Subjective, inscrivez-vous dès maintenant :

Du 17 au 21 avril à l’écomusée : atelier de création de la carte : participez !

Une fois réalisée, vous pourrez découvrir cette carte :

Le 10 juin à l’écomusée, Moulins de Kerouat pour l’inauguration de la carte
Mais également partout dans les espaces publics des Monts d’Arrée et en vente prochainement.

Contacts:
Écomusée des Monts d’Arrée 02 98 68 87 76
Catherine Sparta, catherine.sparta@ecomusee-monts-arree.org / 06 70 46 65 55

Site internet Géographie Subjective

 

* Exposition Territoire à la carte, du 5 mai au 3 novembre aux Moulins de Kerouat

   De long en large et en travers, ils ont exploré, mesuré, arpenté les Monts d’Arrée. Qu’en disent-ils ? Qu’apprend-on sur un territoire en le décrivant ? A la manière des géographes, des voyageurs, des artistes, des habitants, décrire un territoire est toujours affaire d’interprétation.

L’écomusée des Monts d’Arrée est un musée de France ancré dans son territoire, socle de son action.
Les Monts d’Arrée, ce territoire frontière entre le Léon et la Cornouaille, territoire d’altitude, point culminant de la région, territoire rural, désert par endroits suscite depuis toujours de la crainte ou de la fascination : c’est une zone d’ombre sur la carte, un espace indéfinissable et fantasmé.

Qu’en est-il vraiment ?

« Décrire le territoire », telle est la thématique qui sous-tend l’ensemble de la programmation annuelle de l’écomusée. Car un territoire, socle fondamental de l’action d’un écomusée, c’est avant tout une « portion d’espace terrestre », c’est une entité géographique dont il convient d’établir les limites, les caractéristiques, les contraintes imposées par la géologie, l’environnement.

Pour mieux comprendre, il faudrait donc interroger les géographes qu’attirent naturellement les points culminants. Car c’est la première caractéristique des Monts d’Arrée que d’être un territoire de montagne, les plus hautes que l’on puisse trouver en Bretagne ! C’est ainsi que le relevé du relief a occupé nos éminents géographes (Emmanuel de Martonne, René Musset, André Guilcher…).

La montagne, caractéristique géomorphologique faisant identité, relief autour duquel se construit la représentation du territoire. Inaccessible, sauvage, isolé, autant d’attributs qui construisent son image de zone à part, peu recommandable mais qui, par la grâce du développement du tourisme d’abord, puis par l’émergence des préoccupations environnementales et d’une idéologie politique « naturaliste », vont se transformer en atouts.

joncourt-0025Si les Monts d’Arrée effraient, ils fascinent aussi et les artistes ont largement contribué à construire l’image d’un territoire de landes désertes, hérissés de rocs aux formes inquiétantes, battus sans relâche par les vents. Cette vision largement véhiculée, tant par les voyageurs, que les poètes, les peintres et les photographes, révèle d’une manière saisissante la perception du territoire et la façon dont ses caractéristiques géographiques façonnent un imaginaire foisonnant.

Cette exposition sera aussi l’occasion de découvrir la carte subjective du territoire des Monts d’Arrée créées par les habitants eux-mêmes.

* Exposition Les Monts d’Arrée dessinés, Mathias Bonneau et Aurélie Calmet, carnetistes, du 1er juillet au 3 septembre, à la maison Cornec

   Invités en résidence par l’association Enki et mis à l’honneur lors du 8e festival des carnets de voyages Ici et ailleurs (12-14 mai au Quartz à Brest), ces deux-là ont traversé la France pour porter leur regard d’artistes sur les Monts d’Arrée. Ils ont Aurélie calmet (1)dessiné les lieux mythiques et les personnages incontournables, collecté les petites histoires et les moments de vie, ont tout noté dans les carnets qui seront présentés cet été à la maison Cornec de Saint-Rivoal. Ils nous présentent leurs planches originales, sous le regard des artistes amateurs des environs qui, eux aussi, consignent leurs paysages préférés dans leurs carnets adorés. Eux-aussi se fraieront une place dans l’espace d’exposition pour présenter leurs travaux.

Mathias Bonneauauka bonneau enki

«Cette résidence, c’est beaucoup de rencontres, d’échanges, de portraits… Aujourd’hui, c’est pause. Pour ce samedi 22 octobre, on se prend un casse-dalle, un stylo noir et on se fait une balade sur les crêtes.»

Matthias Bonneau vient du Tarn, il se destine à l’architecture, voyage, commence à dessiner, comme ça, pour fixer la mémoire des lieux rencontrés. Puis il devient bûcheron, une histoire de famille, et dessine encore, les arbres, la forêt… Tout en fait. Le dessin, c’est devenu une faim, plus un moyen. Il a posé ses yeux sur ce pays de bois, d’eau et de pierre. Il nous livre une sélection d’une vingtaine de planches, résultat de sa rencontre avec les Monts d’Arrée.

Aurélie Calmet, AUKA

select portraurélie« Hameau de Kerfeos. Punaise, on n’est jamais sûr de l’orthographe ou de la prononciation ici, même le guide Michelin se plante sans arrêt » En aurait-elle bavé dans les Monts d’Arrée ? C’est sûr, ce n’est pas simple ces 384 mètres d’altitude, le tout en breton, quand on vient de l’Aveyron où elle réside le plus souvent entre deux voyages, excursions, inventions… En fait non, rien ne résiste à l’acuité de son regard. Sensible aux détails, à ce qui ne saute pas aux yeux, elle capte tout. Grâce à son crayon elle garde l’équilibre. Il la suit partout, dans ses projets touche-à- tout mais toujours proche de la  nature, autre élément fondamental de son activité. Incollable sur les oiseaux, elle ne délaisse pas ses semblables qu’elle aime observer, croquer, interroger. Une amoureuse de la nature ne pouvait pas passer à côté des Monts d’Arrée sans s’y arrêter ! Pari réussi, souriez et dites Kig ha fars !

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Projets 2016

L’écomusée des Monts d’Arrée consacre l’année 2016 à la thématique du chant et de la transmission

L’écomusée des Monts d’Arrée fonde, cette année encore, sa programmation culturelle sur une démarche participative autour du thème annuel de la transmission. Les habitants et les bénévoles ont été invités à une réunion publique animée par l’équipe de l’écomusée, à l’issue de laquelle deux groupes de travail se sont constitués.

Le groupe recherche a souhaité approfondir les connaissances sur les pratiques et le répertoire du chant dans les Monts d’Arrée grâce aux archives et aux témoignages des anciens : le groupe recherche. Ce dernier à notamment mis en place une carte sonore consultable ici, qui rend plus visible l’état du patrimoine traditionnel chanté dans le secteur des Monts d’Arrée.

Carte sonore répertoriant le patrimoine traditionnel chanté sur le territoire des Monts d’Arrée, créée par le groupe recherche.

Voir en plein écran

Deux veillées consacrées au chant dans les Monts d’Arrée seront organisées les vendredi 20 et samedi 21 mai à Saint Rivoal.

Le groupe jeunes chanteurs a cherché à définir l’approche de la nouvelle génération de chanteurs et a sollicité l’écomusée pour bénéficier d’un espace de rencontres, de réflexions et d’échanges sur leur manière de s’approprier cet héritage.

Une journée de rencontre et de réflexion autour de la question

qu’est-ce qu’être jeune chanteur traditionnel aujourd’hui?

a notamment eu lieu le 7 mai 2016

Le bureau de l’association et l’équipe de l’écomusée ont œuvré avec enthousiasme à rendre cette collaboration possible.

 

 Du 1er mai au 31 octobre 2016

Les moulins de Kerouat accueillent l’exposition « Treuskas/ Transmission »

LeGall 003_internetPhoto : Gilbert Le Gall

Treuzkas / transmission
Treuzkas d’ar re yaouank a remziad da remziad zo reiñ an tu d’ur gevredigezh, d’ur gumuniezh da zerc’hel gant he spered, he sevenadur, he doare da vevañ. Hep se e vefe ret d’ur bugel kavout e hent e-unan hep tamm roud ebet.

La transmission est l’action par laquelle une société, une communauté, assure la pérennité de ses valeurs, sa culture, son mode de vie dans le temps en les enseignant aux nouvelles générations. Sans cet acte fondamental, l’enfant est livré à lui-même, sans repère dans un monde inconnu.

Ces grandes photos noir et blanc d’enfants en situation d’apprentissage, d’écoute, d’imitation dans différentes fêtes de Bretagne vise à faire prendre conscience de l’importance de la transmission entre les générations pour la pérennité d’une culture. Les photos sont accompagnées de textes de musiciens et autres acteurs de la culture bretonne. Cette exposition photographique de Dastum Bro Dreger a été enrichie d’installations sonores originales par l’écomusée des Monts d’Arrée.

Aux moulins de Kerouat à Commana.

Toute l’année, des espaces de chant, des concerts, des veillées et des interventions permettront de faire un tour d’horizon de l’importance du chant sur le territoire des Monts d’Arrée.

 

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Projets 2015

En 2015, l’écomusée a proposé de poursuivre le travail engagé en 2014 sur les femmes et de développer la thématique autour des jardins potagers – jardins vivriers. Un jardin potager, une exposition et un spectacle participatif ont permis de valoriser les témoignages recueillis lors de la campagne de collectages effectuée en 2015 par l’écomusée et les habitants volontaires (adhérents, scolaires…). Ils concernaient plusieurs générations de jardiniers(ières) du territoire, et ont été recueillis aussi bien en breton qu’en français.

P1130154_bisUne exposition photographique en plein air de l’artiste de renom, Benjamin Deroche, issue d’une résidence d’artiste organisée au sein de la coopération inter-musées, a complété ces déclinaisons, sur le site de Kerouat et de la maison Cornec.

La programmation 2015 s’est inscrit plus largement dans la coopération inter-musées initiée par le Conseil général du Finistère. Ce dernier a invité les musées de Landévennec, de l’école rurale et l’écomusée associé au musée départemental breton de Quimper a proposer, ensemble, une programmation culturelle riche et cohérente. Après « L’Art au naturel » en 2014, la coopération propose l’opération «Jardins insolites en Finitère».

L’ensemble de ces projets est soutenu par le Conseil général du Finistère, la DRAC Bretagne, les communes de Commana et Saint-Rivoal, les communautés de communes du Yeun Elez et du Pays de Landivisiau.

L’écomusée s’est engagé, depuis 2014, à proposer à ses adhérents et aux habitants de s’impliquer dans les projets, notamment par le biais de groupe de travail. Plusieurs groupes de travail étaient ouverts pour 2015, en particulier pour la création du spectacle autour du jardin potager des années 50.

 

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Projets 2014

Compte-rendu de la réunion du 25 septembre 2013 aux Moulins de Kerouat

Une quinzaine d’habitants et d’adhérents a participé à la réunion organisée par l’écomusée pour les projets de la saison 2014. Lors de cette réunion, six projets ont été présentés. Quatre d’entre eux supposait la participation des adhérents à travers la constitution de groupes de travail.
Les quatre projets concernés (traduction, exposition sur les femmes, recherches sur les jardins, réédition d’un guide de visite) sont présentés ci-dessous. Chacun d’entre eux a donné naissance à une discussion et à l’inscription des personnes présentes au sein des groupes de travail. Les personnes présentes ont particulièrement insisté sur l’importance de la prise en compte du breton dans les projets présentés. Les volontaires sont désormais conviés à des réunions de travail organisées de début octobre à début décembre.

Un nouveau projet a été proposé par Hervé Quéré, qui suggère de reprendre les travaux entamés lors de la création de l’écomusée sur l’étude du peuplement des Monts d’Arrée à travers l’évolution du parcellaire. Une réunion sera prochainement organisée pour mener à bien cette recherche.

Comptant sur l’inscription de nouveaux bénévoles, l’écomusée va faire parvenir aux adhérents un descriptif plus détaillé des recherches à mener et l’ordre du jour des prochaines réunions.

GROUPE « TRADUCTION »

Amélie et Mélanie

Dès le début de l’année 2013, un groupe de traduction du français vers le breton s’est constitué spontanément. Les traductions à son actif sont déjà nombreuses : affiches, dossier de presse, site internet, panneaux de signalétique. Le groupe a également effectué des relectures de traductions (panneaux de l’exposition temporaire), afin d’harmoniser le breton utilisé.

L’équipe ayant pris en compte trop tard le temps de travail nécessaire pour ces traductions, celles-ci ont souvent été effectuées dans des délais record. Les traductions ont également demandé l’aide de personnes extérieures (association KLT) ou de stagiaires bretonnantes.

Les supports de médiation ont été renouvelés dans leur plus grande partie durant la saison 2013 ; les traductions devraient en toute logique être moins nombreuses. Durant cette réunion, on essaiera d’évaluer la charge et le temps de travail des traducteurs pour 2014. Il s’agira alors de trouver une méthode pour répartir la charge de travail, sur l’année et au sein du groupe.

Date de la 1ère réunion : le mercredi 16 octobre, 18h

A l’ordre du jour :

Bilan de l’année 2013

Liste des projets de traduction de l’écomusée pour 2014

Liste des projets de relectures de traductions bretonnes à l’écomusée pour 2014

Organisation d’une relecture des supports de médiation de l’écomusée pour harmoniser le breton utilisé

Recherche d’une méthode de travail satisfaisante pour les traducteurs et l’équipe

 GROUPE EXPOSITION « FEMMES »

Amélie et Christophe

En étudiant l’histoire et l’actualité des femmes dans les Monts d’Arrée, l’écomusée tente de mettre au point ses connaissances sur l’histoire du territoire. Une exposition sur les femmes sera mise en place à partir de ces travaux de recherches en mai 2014, sur les sites de Kerouat et de Cornec.

Ce domaine de recherche est très large, d’autant qu’il englobe toutes les femmes des Monts d’Arrée, toutes professions et générations confondues. Le nombre d’enquêtes de terrain que pourra mener l’écomusée pourra donner des résultats divers. Si les enquêtes sont assez nombreuses, il sera possible d’interroger non seulement la spécificité des femmes des Monts d’Arrée par rapport aux autres territoires du Finistère, mais également les spécificités des anciens micro-territoires compris dans les Monts d’Arrée. L’étude pourrait également mener à s’interroger sur les ruptures et transmissions entre générations, particulièrement soulignée dans l’histoire des femmes et pertinente dans le cadre du projet de l’écomusée.

Le contenu de l’exposition sera constitué par les résultats d’un grand collectage mené par l’équipe et les adhérents. A l’aide d’un questionnaire d’enquête et d’une méthode de collecte mis au point lors d’une première réunion, le groupe de travail disposera de quelques mois pour aller à la rencontre de femmes des Monts d’Arrée. Une réunion de mi-parcours permettra à tous d’échanger leurs impressions pour une première analyse commune des données ainsi recueillies. Un travail dans les archives pourra également être mené.

Dans un second temps, les enregistrements audio et vidéo, les photographies et les objets seront rassemblés à l’écomusée pour une analyse plus globale. Il s’agira alors de réfléchir à un parcours d’exposition révélant à la fois les continuités historiques dans l’histoire des femmes, les points communs dans le statut et le rôle des femmes rencontrées dans le domaine du travail, de l’éducation, du mariage ou encore de la religion ; mais également les discontinuités et ruptures, que celles-ci soient dues à des territoires, des générations, des éducations différentes ou à des personnalités à part. A travers les rencontres qu’ils ont menées, les bénévoles du groupe de travail seront amenés à souligner ce qui leur a paru important.

Le « montage » de l’exposition – englobant les travaux de montage vidéo et audio, la retranscription de passages audio, la fabrication de mobilier, l’achat de matériel muséographique, la communication – sera assuré par l’équipe de l’écomusée, mais pourra donner lieu à quelques chantiers pour les personnes volontaires.

Dans la mesure du possible, l’exposition temporaire sur les femmes devrait donner naissance à un catalogue d’exposition. La rédaction des textes, la photographie des objets ou encore le choix d’une maison d’édition seront également assurés par l’équipe de l’écomusée, laquelle pourra être accompagnée par ceux qui se porteraient volontaire. Ce projet autonome pourra être évoqué lors d’une réunion début 2014.

Si le travail de recherche sur l’exposition « femmes » donne naissance à un groupe de travail qui pourra suivre un projet de conception d’exposition du début à la fin, les adhérents qui n’en auraient pas le temps sont vivement invités à participer au projet de façon ponctuelle (en menant un ou deux entretiens dans un cercle proche, par exemple). Dans l’idéal, une partie des entretiens devrait être menée en breton ; les adhérents bretonnants sont également invités à participer.

 

Date de la 1ère réunion : jeudi 10 octobre à 18h

à l’ordre du jour :

Échange de contacts et d’idées

Mise au point d’un questionnaire d’enquête et réflexion sur la méthode de discussion à adopter

Mise au point d’une méthode de collecte d’objets

Définition des rôles entre l’équipe, les adhérents et les administrateurs

Organisation pratique et technique de l’enquête : fréquence de rendez-vous du groupe, partage du matériel de l’écomusée, questions diverses quant à l’utilisation de ce matériel

 GROUPE « JARDINS »

Laurent

Ce projet d’enquête sur les jardins est né de la création à l’arrière du presbytère de Saint-Rivoal d’un jardin potager, accompagné d’un poulailler, d’un rucher et du verger de conservation. L’ensemble est défini de manière temporaire comme « manse ». L’équipe de l’écomusée y a expérimenté une méthode de travail permettant d’établir un rapport entre temps de travail passé dans le potager, production et surface nécessaire.

Dans le cadre d’un projet réunissant plusieurs musées sur le thème des jardins (Abbaye du Relec, de Landévennec, musée de l’école rurale de Trégarvan), l’écomusée travaillera à partir de cette année sur l’aspect social du jardin.

L’enquête sur les jardins sera divisée en deux phases. Dans un premier temps seront collectées des connaissances pratiques : ce qui est cultivé dans les Monts d’Arrée, quelles variétés s’adaptent au territoire, quelle surface, le temps passé par chacun à l’entretien de son jardin.

Dans un second temps, une enquête sera menée sur la dimension sociale du jardin en milieu rural. On y questionnera l’urbanisation des jardins, les relations ville-campagne, la place du jardin dans le milieu rural et l’évolution de celle-ci, la place des méthodes alternatives et traditionnelles de jardinage ou encore la transmission de connaissances pratiquée aujourd’hui autour du jardin, avec une réflexion particulière sur les liens intergénérationnels.

Lors d’une première réunion, un formulaire d’enquête sera créé par le groupe de travail. Les connaissances collectées par la suite par les adhérents et membres de l’équipe seront restituées lors d’une animation durant la saison 2014. Le deuxième volet d’enquête donnera lieu à des journées à thèmes, lieux de rencontres entre acteurs du jardin social.

Date de la 1ère réunion : Lundi 25 novembre, « A la Sainte-Catherine, tout bois prend racine »

à l’ordre du jour :

Échange de contacts et d’idées

Mise au point d’un questionnaire d’enquête

 

GROUPE « REEDITION DES MOUEZH AR MENEZ »

Mélanie

L’écomusée bénéficie d’une aide financière du Conseil général du Finistère et de la DRAC Bretagne pour la réédition de deux « Mouezh ar menez », respectivement les guides de visite des Moulins de Kerouat et de la Maison Cornec.

Ces guides de visite ne sont plus en vente à l’écomusée depuis quelques années. Fréquemment réclamés par les visiteurs, ils leur permettront de compléter leurs connaissances sur les deux sites et de garder un souvenir de leur visite.

L’équipe de l’écomusée a décidé de reprendre les deux « Mouezh ar menez » pour les condenser en un seul ouvrage. Celui-ci ne se contenterait pas de présenter les sites bâtiment par bâtiment, mais proposerait une lecture complète du paysage des Monts d’Arrée à travers une documentation sur l’activité économique historique et actuelle du territoire, l’architecture rurale ou encore le costume. Les particularités architecturales des sites de Kerouat et Cornec illustreront ce propos, plus général, sur le territoire des Monts d’Arrée.

Les nombreux travaux de recherche, synthèses et documents de médiation qui ont été menés par l’écomusée constituent une masse de documentation qui allège de beaucoup le travail de recherche pour ce guide de visite. Un travail de confrontation des différentes informations doit cependant être mené. La recherche d’illustrations à travers les images d’archives du Parc naturel régional ou la prise de photographies sur les Monts d’Arrée constituera également une charge de travail importante.

Les adhérents voulant participer à ce groupe de travail seront amenés à relire attentivement les informations contenues dans l’ouvrage et à vérifier les contenus douteux. Dans un second temps, le guide de visite sera traduit en breton. En fonction de la charge de travail des bretonnants de l’écomusée, cette traduction pourra être transmise, en intégralité ou en partie, à des partenaires extérieurs. Il s’agira alors de relire cette traduction afin de l’harmoniser avec le breton employé à l’écomusée et plus largement sur le territoire.

Date de la 1ère réunion : jeudi 5 décembre, 18h

A l’ordre du jour :

Transmission des premiers textes

Réflexion sur le plan de l’ouvrage

Échanges et réflexions sur les points problématiques

 

GROUPE « ÉTUDE TOPONYMIQUE ET ÉVOLUTION DU PAYSAGE »

Hervé Quéré

L’objectif est d’alimenter une base de données qui contienne les noms de famille, les numéros et noms de parcelles, leur utilisation (terre, lande, jardin….), les dates de transmission de biens. Il faut aussi fabriquer une table qui établisse la continuité entre le cadastre de 1813 et celui de 1934.

Avec ça, on peut ensuite fabriquer des outils informatiques permettant de rendre compte :

de l’étendue du territoire de chaque village

de l’étendue et de composition des cultures autour de quelques villages à trois époques (1813, 1934 et 2013 : pour l’actuel, relevé à faire sur le terrain)

de la pérennité de certaines familles dans un endroit donné (stratégie de parenté)

des axes de circulation qui très différents d’aujourd’hui.

de la microtoponymie (évolution des noms de parcelles, également repère linguistique du breton pratiqué à St Rivoal)
S’il sera probablement nécessaire de repartir des documents de départ (les matrices cadastrales), il sera possible d’utiliser le travail de Françoise Gestin, qui a déjà fait une grande partie de cette recherche sur fiches manuscrites. Une première réunion en présence de Françoise Gestin permettra d’échanger autour des méthodes qu’elle a utilisées. A terme, les volontaires pourront alimenter la base de donnée depuis chez eux à l’aide d’un serveur internet restreint.

La création d’outils informatiques permettant de rendre lisibles ces informations et développer une offre pédagogique fera l’objet d’un second projet en partenariat avec des universités, à partir de septembre 2014 au plus tôt.

Date de la 1ère réunion : à définir

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Les projets pour la saison 2013

Suite à une nette amélioration de l’atmosphère budgétaire de l’écomusée et l’étoffement de l’équipe avec l’arrivée de Mélanie Thomas, directrice, et d’Amélie Garrot, chargée de projet, l’équipe de l’écomusée des Monts d’Arrée, après quelques années difficiles, peut enfin reprendre son souffle.

Nouveaux projets, grandes expositions, espaces de visites réaménagés pour un meilleur confort des visiteurs… L’écomusée des Monts d’Arrée retrouve une nouvelle jeunesse.

Toute l’équipe vous remercie à nouveau pour votre confiance et compte sur votre présence et votre participation pour ses futurs projets.

Chantiers de ménage aux Moulins de Kerouat

L’équipe de l’écomusée a commencé en novembre de gros travaux de nettoyage du site. La tannerie, le Moulin du Haut, la maison du meunier et les différents espaces d’exposition ont enfin été débarrassés de leurs toiles d’araignées, fientes d’hirondelles et autres gravats. Dans le fournil du haut et la maison du meunier, les murs ont été rechaulés.

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Des cheminements plus accessibles cet été

La commune de Commana a accepté de travailler avec l’équipe technique de l’écomusée pour la réfection des chemins d’accès au village de Kerouat.

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Une meilleure lisibilité de la Maison Cornec

L’écomusée travaillera cette année en collaboration avec le centre de formation de Kerliver pour un aménagement de l’accès à la Maison Cornec.

Un accueil plus chaleureux, une boutique réaménagée

Entièrement démonté en décembre, l’accueil des Moulins de Kerouat sera réaménagé par les soins de Stéphane, qui construira un nouveau meuble d’accueil. Les abords du bâtiment d’accueil et le parking seront repensés par Laurent en partenariat avec le centre de formation de Kerliver.

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Une nouvelle identité visuelle

Après la rencontre de cinq graphistes du Finistère, David Yven a été retenu pour la création d’un nouveau logo et d’une nouvelle charte graphique. La commande est importante : panneaux d’exposition, livrets de visite, affiches et programme d’animations.

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De nouveaux espaces d’interprétation

Face à une muséographie vieillissante, l’écomusée met en place deux espaces d’interprétation permettant de déchiffrer le site de Kerouat. Un espace sur les moulins sera installé dans les anciens bureaux de l’écomusée sur le site, tandis que la muséographie de la salle « Kerouat au temps des moulins » sera revue, pour plus de lisibilité. A Saint-Rivoal, les thèmes de la construction et du paysage seront abordés à l’étage de la Maison Cornec et dans l’étable.

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Visiter les Moulins de Kerouat

Un nouveau guide de visite sera bientôt mis en ligne.

 

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L’équipe aujourd’hui

L’équipe de l’Écomusée est constituée de six personnes.

Entretien du site et aménagements paysagers

- Laurent Rannou, jardinier missionné par le Parc Naturel Régional d’Armorique

- Stéphane

Administration

- Marie René Kermorvan, secrétaire

contact@ecomusee-monts-arree.org

Médiation

- Gilles Pouliquen, animateur et photographe

Gilles.pouliquen@ecomusee-monts-arree.org

- Amélie Garrot-Hascoët, médiatrice culturelle

amelie.garrot-hascoet@ecomusee-monts-arree.org

Direction

 - Mélanie Thomas, directrice

melanie.thomas@ecomusee-monts-arre.org

- Jean-Pierre Gestin, président de l’association des Amis de l’écomusée des Monts d’Arrée

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Visiter la Maison Cornec

Téléchargement libre du document de visite :

Document de visite – français

Document de visite : allemand

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Un projet scientifique et culturel pour l’Écomusée des Monts d’Arrée

Le projet scientifique et culturel est un document rédigé avec l’ensemble des partenaires de la structure. Le Conseil général du Finistère, propriétaire de l’Ecomusée, a initié cette démarche en 2011 en collaboration avec la DRAC Bretagne (qui représente l’Etat en région), le Parc naturel régional d’Armorique, l’association de gestion de l’Ecomusée et son équipe professionnelle, des historiens, des professionnels des musées et du tourisme dont l’Agence de développement touristique du Finistère, des habitants du territoire, des représentants des colectivités territoriales des Monts d’Arrée.

Le projet réaffirme avec force la dimension scientifique, culturelle et sociale de l’Ecomusée des Monts d’Arrée. Il est proposé que l’Ecomusée renforce ses connexions avec les questionnements de la société contemporaine, conforte le dialogue avec les publics et réponde aux attentes des visiteurs sur les transformations des modes de vie contemporains, en particulier dans les Monts d’Arrée. L’Ecomusée se doit d’être un lieu ouvert sur les questions sociales et un lieu accessible à tous. Il doit devenir un pôle de vie structurant pour le Centre Ouest Bretagne tant au niveau culturel, scientifique que touristique et économique.

Un plan d’action est mis en oeuvre en 2013. Il vise à améliorer l’accueil et le confort des visiteurs, la médiation des lieux et des collections, l’offre culturelle envers les publics, notamment scolaires et la création d’une identité visuelle (un logo).

La rédaction d’un projet scientifique et culturel est une obligation de la loi relative aux musées de France, loi par laquelle l’Ecomusée des Monts d’Arrée a reçu cette appellation.

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